Méthodologie

Consulting

Passionné par la philosophie et la psychologie, j’ai finalement opté pour un domaine où le code binaire règne en maître ! Je pensais ainsi pouvoir évoluer dans un milieu professionnel des plus rationnels. Ce fut une erreur ; d’une manière générale, les informaticiens préfèrent parler à des machines parce qu’il leur est difficile de communiquer avec leurs semblables. Selon certaines statistiques, la majorité des projets qui ont échoué le doivent à des facteurs humains : mauvaise communication, problèmes d’ego, persistance dans l’erreur, manque d’écoute, de leadership ou de charisme …

Durant les 30 années au cours desquelles j’ai travaillé, au sein de nombreuses entreprises dans quatre pays d’Europe,  j’ai été amené à développer progressivement une méthodologie qui m’est propre. Forgée par les divers défis physiques et intellectuels que je me suis imposés, cette méthodologie s’apparente à une méthode appelée méthode agile. Cette méthode, fort à la mode aujourd’hui, a été formalisée en 2001. Alors que je la pratique depuis plus de 30 ans ! Avec le recul, je suis assez effaré de voir qu’il est aujourd’hui nécessaire d’expliquer à des chefs de projet qu’il faut “satisfaire le client en priorité” ! Par contre, j’ai été heureux de découvrir un autre principe fondamental de cette méthode : “privilégier la conversation en face à face” ; une pratique qui m’a été beaucoup reprochée à l’époque pré-agile !

Ingénieur en Automation-Régulation de formation, l’analyse, l’optimisation et l’automatisation de processus est un domaine qui m’est très familier. Avant d’informatiser un processus, il est nécessaire de le simplifier et de le fluidifier en identifiant les goulets d’étranglement, réels et potentiels. Cette étape importante est souvent négligée. Elle demande mise à plat … et remise en question. Vient ensuite une phase d’optimisation qui demande une certaine forme de créativité. La phase suivante, l’automatisation, exige 2 qualités tombées en désuétude : du bon sens et le sens de l’organisation ! Vient enfin la phase adaptation continue (régulation). Un processus correctement automatisé et informatisé sera stable donc simple à adapter. Et cela rendra surtout le recours à des méthodes tendances, comme le Lean Management, autre méthodologie à la mode, parfaitement superfétatoire !

 

Coaching

De la même manière que mon entraîneur de Volley-ball ne pouvait smasher à ma place, un Coach ne résout pas les problèmes de ses clients. Il ne peut ni guérir, ni souffrir, ni supporter leur patron à leur place. “Les conseilleurs ne sont pas les payeurs” est un adage qui prend ici tout son sens. Il est important de comprendre que le Coaching, tel que je le pratique, n’est pas adapté à ceux qui souhaitent être pris en charge. Le client reste et doit rester maître de sa vie. Un Coach aide à y voir plus clair. Il catalyse la “prise de conscience” nécessaire pour résoudre le problème posé. Et éviter qu’il se reproduise !

Prérequis pour un coaching réussi :

  • Admettre qu’il existe un problème : une personne dans le déni ne peut être aidée.
  • Demander de l’aide : il est impossible d’aider quelqu’un qui n’en ressent pas le besoin et n’en fait pas la demande à une personne précise.
  • Reconnaître son entière responsabilité.

Le dernier point pose souvent problème. Il est basé sur la notion de Karma. En Sanscrit, ce terme signifie que notre situation actuelle est la résultante de nos actes passés. En Occident, il est coutume de rejeter la responsabilité partout ailleurs … que sur soi ! “C’est la faute de mon patron, c’est la faute de la société, c’est la faute à pas de chance !

Lorsque j’ai découvert, compris et admis la notion de Karma, j’ai eu, comme la plupart de ceux qui sont passés par là, un énorme coup de blues ! Alors que je me croyais plutôt hédoniste, j’ai pris conscience que toutes les énormes claques prises tout au long de mon existence m’avaient été auto-infligées. Ce coup de blues digéré, une évidence apparait alors : “Si je suis entièrement responsable de ce qui m’arrive, changer le cours de ma vie ne tient qu’à moi et à moi seul ! ” Dès lors, le travail peut commencer.

 

Déontologie

 

3b Consulting s’engage à :

  • Fournir ses services d’une manière objective et impartiale.
  • Veiller à ce que les activités entreprises restent dans les limites de ses connaissances, de son expérience et de ses aptitudes.
  • Fonctionner dans le respect de toute loi, tout règlement ou tout arrêté d’origine législative.
  • Ne divulguer aucun renseignement confidentiel recueilli dans l’exercice de ses fonctions, à moins que la loi ne l’exige ou qu’un dommage grave ne soit imminent.
  • Éviter un conflit d’intérêt éventuel qui pourrait influer ou sembler influer sur les actions de son client.